24 nov. 2013

Stay Hungry, Stay Foolish

Croire en ses rêves.
Que veut-on laisser comme trace sur terre après sa mort ?

Sometimes life is going to hit you in the head with a brick. Don’t lose faith.

Je me pose une nouvelle question : est-ce que je suis en train de rater ma vie ? Est-ce que je prends le bon chemin ? Suis-je en train de faire fausse route et personne n'est en mesure de me le dire ?

 J'ai tout de même une certitude : Je continue de croire en mes rêves et j'ai la conviction que je suis un peu protégée par ma bonne étoile.
Je veux me coucher tous les soirs en ayant accompli quelque chose de nouveau. Je veux avoir des projets qui pourront me rendre plus forte, plus mature et plus sage.
Devenir une femme inspirante et une sorte de modèle courageux et bon.

Surtout ne pas perdre mon temps et n'être que l'a peu près d'une personne qui fait les choses à moitié.

I think if you do something and it turns out pretty good, then you should go do something else wonderful, not dwell on it for too long. Just figure out what’s next.





“Si vous vivez chaque jour comme si c’était le dernier, vous finirez par avoir raison un jour".
Chaque matin, j'ai décidé de me demander : “Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, voudrais-je faire ce que je prévois faire aujourd’hui ?” Et lorsque la réponse est ‘NON’ pendant plusieurs jours de suite, je sais que je dois changer quelque chose.”


“Votre vie est limitée, alors ne passez pas votre temps à vivre la vie d’une autre personne. Ne tombez pas dans le piège du dogme qui consiste à vivre suivant le résultat de la pensée des autres. Et pardessus tout, ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. Ces deux savent déjà qui vous voulez réellement devenir. Tout le reste n’est que accessoire.” Steve Jobs.

“Si vous faites quelque chose et il semble bon, vous devez faire quelque chose de plus merveilleux, mais sans creuser trop profondément. Essayez juste d’imaginer quelle peut être la prochaine étape.” Steve Jobs.

11 nov. 2013

Lean In: Women, work and the will to lead by Sheryl Sandberg



The good girl myth.     
                                                                                                             
Sheryl Sandberg pose les bonnes questions. Son livre m’a été d’un grand soutien pendant ces premiers mois d’expatriation. Par ses textes, j’ai pu trouver la force de combattre tous mes challenges qui se sont opposés à moi. Dieu sait s’il y en aura d’autres.

“If Sandberg has a word to say about all this, I missed it. 

Yet Sandberg appears convinced that if women can take an honest accounting of our attitudes and self-defeating behaviors, we can overcome these sorts of societal obstacles one by one. The more of us who lean in, the more of us will break through and make life easier for those coming behind us. This mindset, though she does not put it this way, is the backbone of the self-help movement. Give women the right skills, and soon we'll all be on our way to the feminist promised land.
It is not, though, about skills. It is not about perseverance, as almost every woman who leaves the workforce voluntarily does so because she got sick of realizing that hard work and perseverance wasn't getting her anywhere. There is very little corporate acceptance of the need for family time and family life: you either work full-time, letting things at home become a wreck, or you work part-time or stay home, giving up your income. These are unattractive choices and asking nicely for better treatment isn't changing what's on the negotiating table. That's why, instead of getting closer to the promised land, we still find ourselves wandering in the wilderness.” The Guaridan – US Money section.

Ma mère a été femme au foyer, au chômage, assistante maternelle pour terminer sa « carrière » en tant qu’aide aux instituteurs. Je n’ai aucun modèle de réussite autour de moi si ce n’est mon oncle. Ma mère survit et donne ce qu’elle peut. Elle a seulement voulu une grande famille sans penser qu’elle pourrait également avoir une carrière. De plus, le mot carrière et réussite est synonyme de diplômes en France. 
Je ne sais pas d’où me vient cette force de caractère, peut-être du côté des sœurs de ma mère, toujours décrites comme des hypocrites et de mauvaises personnes. Ce qui n’aide pas à savoir si je suis quelqu’un qui est dans le « juste » où si les décisions que je prends sont les bonnes. J’admire ces femmes comme Sheryl ou Bridgette. Des femmes d’action, des femmes combatives et intelligentes. Des femmes à qui l’on a transmis de bonnes bases saines pour réussir, s’investir et devenir de belles personnes.
Cependant, j’ai de la chance, je connais Bridgette et elle accepte de me transmettre ses clés. Sheryl me donne un livre bardé d’exemples. Je peux les relire sans fin jusqu’à les intégrer.
Je suis en retard car j’ai un handicap où une sorte de retard dès la naissance. Je tente depuis toujours de le rattraper mais je vois bien que je suis constamment dans le flou. J’hésite puis je suis mon instinct. Certaines fois, il semble juste notamment pour ma carrière professionnelle. Par contre, il fait tort dans ma vie privée.
Je n’ai pas encore trouvé le bon équilibre, j’ai peur que cela prenne du temps, beaucoup de temps et qu’il soit trop tard pour construire enfin une belle carrière et cette merveilleuse vie de famille vers laquelle j’aspire.





9 nov. 2013

Chicago et Bridgette

Les meilleures vacances depuis longtemps.

Je suis tellement contente d'avoir croisé la route de Bridgette et Adam à Paris. Je me doutais que Bridgette s'occuperait bien de moi mais je ne pensais pas que ce serait à ce point. Quel bonheur ! Je n'avais pas envie de rentrer.



Je me doutait aussi que Chicago me plairait, c'est immense même un peu déconcertant.
On cherche un peu tous à avoir un héro, un modèle, une personne qui nous montre à s'améliorer, aller de l'avant. Enfin pas tout le monde mais moi je suis comme ça. C'est grâce à ses filles, femmes que j'admire, elles me poussent à aller plus loin et à croire que je peux moi aussi obtenir de belles choses.
Aujourd'hui, je ne sais pas si c'est la meilleure solution. Mais comme je suis toute seule, j'en ai besoin.

Je ne dirais pas que je reviens grandi ou apaisée de ces 5 jours mais je reviens avec de nouvelles convictions et avec un petit cadeau... Je devrais sans doute faire attention et en prendre soin pour une fois. 

Chicago une ville extraordinaire où vivent mes seuls vrais amis en Amérique du Nord.


Toronto pour Thanksgiving


Il y a pas mal de temps qui s'est écoulé depuis mon dernier post sur mon blog. Il en aura fallu du temps pour traverser avec courage et dignité mes péripéties.

Un mot sur Toronto !


C'est la plus grande ville du Canada. J'y suis allée toute seule pendant le long weekend du Thanksgiving Canadien. Ce voyage m'a fait du bien, j'ai pu prendre des tas de photos et j'ai pu prendre du temps pour moi. J'ai pu faire mes découvertes à mon rythme.

Je voulais voir aussi si cette ville pouvait devenir une option. Une sorte d'objectif sur du moyen-terme. Pas si grande, il me semble qu'il y a de la verdure, de l'eau. Plus américanisé que ne l'est Montréal.

Il me faudra y retourner pour revoir cette ville sous d'autres angles.

Cependant, cette ville n'est pas du tout aimé par les Montréalais, trop grande, trop de trafic mais pas assez magique comme peut être une grande ville américaine. Une ville entre deux en quelque sorte.


4 juil. 2013

CSQ - Résidence Permanente



On recommence les demandes de visa !
Si tout va bien, la demande du CSQ sera faite en Septembre après l'obtention de mon stupide certificat français. Effectivement, je suis obligée de passer un test de français à l'université de McGill pour prouver que je parle bien français !


La demande au Fédéral viendra par la suite.
Concentrons-nous étapes par étapes et dépensons la moitié de notre salaire by the way...
Mais cela en vaut plus que la peine :)

1 juil. 2013

To the next French generation

"Young French people need to go abroad, to work, to travel, to see how things  can work differently in cultures and countries that don’t play by the  same old rules — and then come back to France, and reinject some of the  energy and enthusiasm they’ve absorbed to help reconcile the broader  population with the global reality that France has shunned for far too  long."

New York Times - The Best Hopes for France's Young?

http://nyti.ms/12zyTcv

Mais ce qui attirer d'autant plus mon attention vient d'un article paru dans le New York Times :

"France has always been a land to which people dream of coming. Not leaving. Though it may be anathema to French pride that anyone would want to leave (and that evidently Ms. Merkel, France’s No. 1 partner and rival, agrees), young people voting with their feet and coming back with a new worldview could be the best thing to happen to France in 30 years."

Et voici un texte paru dans Libération l'an dernier : 

http://on.fb.me/12pl4hZ

"Formons-nous, et allons à l’étranger si c’est pour mieux nous former. Mais que notre but soit très clair ! Notre pays a besoin de nous pour surmonter les défis qui l’attendent, et nous n’allons pas lui faire défaut maintenant. C’est aussi le meilleur service que nous puissions rendre à l’équilibre du monde.
Jeunes de France, notre salut à tous n’est nulle part ailleurs que dans nos mains. Ne vous barrez pas : battons-nous !"

Apprenez et formez vous à l'étranger pour mieux aider votre pays à redémarrer.

La France serait donc une gérontrocatie hypercentralisée et décrépie. Quel terme bourré d'intelligence !


Les arguments en faveur d'un "exil" professionnel sont nombreux : dégradation des conditions de travail en France et manque de reconnaissance, temps de recherche d'emploi trop long ou encore recours souvent abusif aux stages à rallonge expliquent l’envie d’ailleurs. D’aucuns trouvent ce pays ultra hiérarchisé, sclérosé, une gérontocratie en déclin.

Partir, c'est s'assurer une belle carte de visite si l'on souhaite revenir en France par la suite. 
Seuls 36% des jeunes Français auraient confiance dans l’avenir de leur pays. Pour autant, il ne faut pas imaginer que tous ces départs sont une fuite. Il y a aussi pour beaucoup une véritable envie de vivre de nouvelles aventures, qui ne remet pas en cause l’attachement à la mère patrie. L’internationalisation des cursus ouvre des horizons aux jeunes et prépare aux échanges dans une autre langue que le français.

Des dispositifs largement répandus offrent de belles possibilités de départ:
- Visa Vacances Travail : 30.000 jeunes utilisent ce visa temporaire, d’une durée de un à deux ans, qui permet de partir à l’aventure pour visiter et travailler librement. En Asie et en Océanie le nombre de jeunes qui en bénéficient est en très forte hausse (+40% entre 2007 et 2012).
- Le Volontariat  International en Entreprise : Il s’agit d’un programme qui permet aux entreprises françaises de confier à un jeune (28 ans au maximum), une mission professionnelle à l’étranger durant une période modulable de 6 à 24 mois. Le nombre de jeunes en VIE a cru de 240% entre 2002 et 2012.

Pour certains, ces départs sont l’illustration d’un ras-le-bol, d’une lassitude à l’égard de la France, une fuite des cerveaux. Sur les 27.000 participants à un sondage du Figaro à ce sujet, près de 75% des personnes interrogées estiment qu’il faut s’inquiéter de l’expatriation des jeunes Français. Si on est optimiste, on peut aussi estimer que la jeunesse française envoie un formidable message quant à sa capacité d'ouverture au monde et de refus du repli sur soi qui guette particulièrement les sociétés en crise. Mobile, entreprenante et dotée d'une réelle ouverture interculturelle, elle peut être un atout considérable pour les entreprises dans la conquête des marchés internationaux. Ces expériences acquises à l’étranger ont aussi le mérite de montrer aux Français le monde tel qu’il est et permettront certainement de créer les emplois de demain. A condition que ces départs ne soient pas subis, mais soient un véritable choix.


Conclusion :

De jolies phrases donc qui décrivent l'état actuel et le ressenti des jeunes français d'aujourd'hui. Je n'ai pas encore assez de recul et je n'envisage pas de rentrer dans les prochaines années, il m'est donc encore un peu difficile de me prononcer.

Cependant, je reste convaincue que les jeunes français sont de gros hypocrites qui veulent le beurre et l'argent du beurre.
Les PVT sont vécus comme des vacances pendant une année et souvent comme une désillusion.
Quant aux VIE, ils sont pris d'assaut pas tous les petits français sortant de grandes écoles. En effet, la plupart ont bien trop peur de vraiment s'expatrier pour vraiment chercher du travail comme l'on fait les Mexicains, les Grecs, les Italiens aux US... Les Portugais, les Italiens, les Espagnols, les Marocains en France.
Ces français là ne vont pas s'abaisser à l'expat "à la recherche d'une vie meilleure".
La VRAIE expat pas celle qui est proposée à nos petites têtes parfaites par de grosses entreprises françaises avec de gros salaires français et l'assurance maladie française. Celle qui paie les billets d'avion, les 5 semaines de vacances et le visa.
La vraie expat se construit de bout en bout et lorsque nous reviendront au pays ce seront nous qui aurons un vrai savoir-faire à proposer aux entreprises françaises.
Mais encore, faut-il l'avoir cette envie de revenir et de subir à nouveau cette hiérarchie écrasante, cette fausse modestie et la foi d'obtenir un jour une reconnaissance et la liberté de proposer de nouvelles choses qui manquent cruellement à cette France.


25 mai 2013

L'Art à Montréal










L'Art à Montréal est omniprésente. On ne peut pas se balader pendant 10 minutes sans croiser une sculpture ou un atelier créatif. C'est un vrai plaisir pour les yeux mais surtout cela caractérise encore plus la ville. Puis, comme l'appartement est à 3 minutes du musée des beaux arts, je n'ai plus tellement le choix pour ne pas m'y rendre de temps en temps et admirer les œuvres.