The good girl
myth.
Sheryl Sandberg
pose les bonnes questions. Son livre m’a été d’un grand soutien pendant ces
premiers mois d’expatriation. Par ses textes, j’ai pu trouver la force de
combattre tous mes challenges qui se sont opposés à moi. Dieu sait s’il y en
aura d’autres.
Yet Sandberg appears convinced that if women can take an honest accounting of our attitudes and self-defeating behaviors, we can overcome these sorts of societal obstacles one by one. The more of us who lean in, the more of us will break through and make life easier for those coming behind us. This mindset, though she does not put it this way, is the backbone of the self-help movement. Give women the right skills, and soon we'll all be on our way to the feminist promised land.
It is not, though, about skills. It is not about perseverance, as almost every woman who leaves the workforce voluntarily does so because she got sick of realizing that hard work and perseverance wasn't getting her anywhere. There is very little corporate acceptance of the need for family time and family life: you either work full-time, letting things at home become a wreck, or you work part-time or stay home, giving up your income. These are unattractive choices and asking nicely for better treatment isn't changing what's on the negotiating table. That's why, instead of getting closer to the promised land, we still find ourselves wandering in the wilderness.” The Guaridan – US Money section.
Ma mère a été femme au foyer, au chômage,
assistante maternelle pour terminer sa « carrière » en tant qu’aide
aux instituteurs. Je n’ai aucun modèle de réussite autour de moi si ce n’est
mon oncle. Ma mère survit et donne ce qu’elle peut. Elle a seulement voulu une
grande famille sans penser qu’elle pourrait également avoir une carrière. De
plus, le mot carrière et réussite est synonyme de diplômes en France.
Je ne sais pas d’où me vient cette force de
caractère, peut-être du côté des sœurs de ma mère, toujours décrites comme des
hypocrites et de mauvaises personnes. Ce qui n’aide pas à savoir si je suis
quelqu’un qui est dans le « juste » où si les décisions que je prends
sont les bonnes. J’admire ces femmes comme Sheryl ou Bridgette. Des femmes
d’action, des femmes combatives et intelligentes. Des femmes à qui l’on a
transmis de bonnes bases saines pour réussir, s’investir et devenir de belles
personnes.
Cependant, j’ai de la chance, je connais
Bridgette et elle accepte de me transmettre ses clés. Sheryl me donne un livre
bardé d’exemples. Je peux les relire sans fin jusqu’à les intégrer.
Je suis en retard car j’ai un handicap où
une sorte de retard dès la naissance. Je tente depuis toujours de le rattraper
mais je vois bien que je suis constamment dans le flou. J’hésite puis je suis
mon instinct. Certaines fois, il semble juste notamment pour ma carrière
professionnelle. Par contre, il fait tort dans ma vie privée.
Je n’ai pas encore trouvé le bon équilibre,
j’ai peur que cela prenne du temps, beaucoup de temps et qu’il soit trop tard
pour construire enfin une belle carrière et cette merveilleuse vie de famille
vers laquelle j’aspire.


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