18 déc. 2012

Etre placeuse au Parc des Princes...

  • C'est voir des joueurs qui coutent beaucoup, beaucoup d'argent.
  • C'est voir des supporters qui dépensent beaucoup d'argent.
  • C'est voir des matchs de foot gratos même si on n'aime pas le foot.
  • C'est entendre l’hymne national de la capitale française : "Enculé, Enculé" 
  • C'est courir dans les tribunes avec des espaces tellement étroits que c'est à se demander si l'architecte avait compris que des sportifs iraient dans ce genre d'endroit.
  • C'est raquetter les supporters.
  • C'est se taper la ligne 9 de bout en bout.
  • C'est porter un manteau orange en taille L.
  • C'est voir Hélène, la copine placeuse avec un humour absolument unique !






14 déc. 2012

Starbucks: White Chocolate Mocha Coffee


Trop bon, trop bien, trop cool. Souvenir de cet après-midi glacial à SF avec Andrés. Mon premier Mocha White Chocolate.  Moi, qui ne sais jamais quoi prendre dans ce genre d'endroit même après avoir travailler plus de 3 mois chez Gloria Jeans, à Cork !
En France, Starbucks est trop cher. Je n'ose jamais y aller et pour les raisons citées ci-dessus.
Dépenser 4 euros pour un café, c'est du vol.
Pourtant, aller chez "Starbucks" avec Bridgette et Julie, un dimanche soir lorsqu'il fait 2°C dehors, c'est un pur moment de plaisir. De détente, de fous rire et d'évasion...
Merci Starbucks pour tes cafés et ton côté "exotique américanisé"!


Fuck SP


Je n'ai jamais autant détesté la politique d'une entreprise. Notamment, le département de la production, où les employées ne sont pas reconnues pour l'ensemble de leur taches ni par les dirigeants ni par les autres départements. 
L'athmosphère pesante, stressante et tellement étrange d'une entreprise de "mode" me donne d'avantage l'envie de travailler dans un monde plus masculin et où les valeurs seront plus en accord avec mes principes.
Le transport, l'aéronautique, la médecine, l'énergie... Autant de groupes où je pourrais vraiment apporter quelque chose.
Malgré, le fait que nous soyons les dernières personnes à réaliser et à mettre en ligne ces fameuses ventes, je trouve pitoyable et terrible le fait d'être uniquement vues comme de parfaites idiotes. Je reconnais parfaitement que le poste n'est pas glorieux. Je ne suis jamais arrivée dans l'objectif de prouver quoi que ce soit. Ce que j'ai pourtant du mal à comprendre c'est comment de telles personnes peuvent être manager, stupides, faux-cul, sans aucun mérites et si prétentieuses.




12 déc. 2012

Let's dream a little dream of me



Traveling is the most thrilling experience ever. You never know where or with who you are gonna end up, who you're gonna meet, what you're gonna see or discover. All these things are little hidden jewels and memories which are gonna fill up your heart and mind for the rest of your life.
More, friends you meet on your way are unforgettable. Personnally, every time, I travel somewhere, I find myself never wanting to leave, like San Diego for instance, but home will always be home. 
And, now, I get to discover amazing places, in the other side where it's very cold. This new step is for my life, and I am thankful to have this opportunity. 
Life is what you make it, big hearts and smiles is the best option.

There is a language older than words. It is the language of bodies. Body on body, wind on snow, rain on trees, wave on stone. This is the language of my dreams.
  














11 déc. 2012

The Spanish & his French. The French & her Spanish


Je me suis toujours demandé si je pourrais reproduire la même complicité qu'ont mes parents. L'amour inconditionnel qu'ils ont l'un envers l'autre mais surtout cet amour qui a pu traverser toutes ces années. S'aimer et se soutenir dans tout les moments de la vie. Le mariage n'est-il pas fait pour adoucir la vie de son partenaire ?

L'ordre des choses serait qu'aujourd'hui, je trouve, LA personne qui pourrait venir compléter ce chemin de vie et reprendre le schéma qui m'a été transmis.

We'll see!



9 déc. 2012

Une après-midi avec Bridgette

J'ai retrouvé Bridgette et sa copine Julie (originaire de San Diego!) sur l'avenue Haussman, cette après-midi. Un dimanche entre filles.
Après avoir zigzagué entre les touristes et les parisiens qui étaient venus voir les décorations de Noël, nous sommes montées au 6e étage du building. Avant cela, nous avons admirer le magnifique sapin des Galeries. Très luxueux. (En même temps, nous étions au milieu des marques de luxe).
Malgré mon aversion pour la foule, cette vue valait vraiment le détour. Le temps était assez dégagé même s'il faisait assez froid.
Ce n'est pas aussi extraordinaire qu'au du Sacré-Cœur, mais il est toujours agréable d'admirer les toits de Paris.
Julie a tenu à prendre un chocolat chaud chez Angelina et nous sommes redescendues tout en papotant de tout et de rien. Cette fille est terriblement amusante, chaleureuse et pleine de vie.
Ce qui est chouette avec mes copines américaines, au delà, de parler anglais et être de fait, un peu "dépaysée", c'est d'avoir le sentiment que je suis proche d'Andrés. C'est aussi, un bon moyen de m'évader et d'oublier les français qui m'exaspèrent. (Sans prétention aucune.) J'ai l'impression de revivre réellement mes souvenirs de cet été. Puis, Andrés me parait un peu moins loin avec elles.

Cependant, il n'y a pas que cela. Je ne sais pas si je peux qualifier Bridgette comme une amie proche même si j'ose lui confier beaucoup de choses. Aussi, nous n'avons pas tellement l'occasion de nous voir souvent. Elle est pourtant une femme que j'admire beaucoup. Intelligente, drôle et réfléchie. J'aime la personne qu'elle est, à la fois simple et sophistiquée. Réservée mais très amusante... Curieuse de tout et pleine de richesse. Elle a aussi ce chemin de vie qui me fait envie. Son amour pour Adam, le couple qu'ils forment ensemble, sa carrière en tant qu'architecte... En résumé, lorsque je l'a vois, j'aimerais que l'on pense à moi de cette même manière.





 





8 déc. 2012

Are you wasting your life with anyone else?

The person you met in the metro needs not necessarily be The One. But what if he is The One?
Are you wasting your life with anyone else? To live somewhere else and to work very hard for a job that you even do not really like?

You have to make THE choice.
This fucking choice.
Even if, you are afraid to have a broken heart after.

How could you survive, then? Are you strong enough?

These different choices are showing us how being young is not the paradise we are encouraged to remember, but a world of frustration, unhappiness and embarrassment. Apart from everything else, "my love story" is a reminder of the awful fact that all choices are permanent, to some degree. Life cannot be rewound and done over. I would qualify this as a grownup love story without any craziness.
Except to leave my parisian and comfy life.

I recently read, relationship experts estimate that the chances of meeting someone in your lifetime that you fully connect with on a spiritual, intellectual, and physical level are one in 2.3bn, making the geographic proximity of the soulmates nothing short of astonishing.

I am actually situated between the happiness to live my dream and the fear to have completly wrong. 

8th of December: 20 days.
2 months.
29th of March.

6 déc. 2012

Publicité intrusive : inefficace ou contre productive ?


La publicité intrusive, qui ne s'est jamais énervé contre ça ?
Vous êtes sur Youtube... et juste avant, il y a cette publicité qui est des fois plus longue que la petite vidéo que vous souhaitiez regarder.
D'autres sites comme Canal Plus sont encore plus vicieux puisque si vous coupez le son ou si vous changez d'onglet la pub se met en pause et donc votre programme ne démarre pas.
Dans un sens c'est logique, il faut bien gagner sa croute et la pub doit se faire d'une manière ou d'une autre mais sincèrement ces pubs intrusives fonctionnent-elles vraiment ?

Ne seraient-elles pas justement contre-productives car j'ai tendance à détester la marque qui me dérange et qui m'oblige à lui prêter de l'attention de cette manière.

1. Le contenu : parfois lorsque la publicité est cool, cela ne me dérange pas voire je l'a regarde avec plaisir (mais c'est trèèès rare).
2. L'intrusion poussive… qui énerve profondément.

Je trouve néanmoins cela intéressant qu'une publicité puisse être contre productive.
Investir pour être détesté, c'est un nouveau paradigme…!

L'important dans tout cela est de comprendre ce que cela signifie pour les marques mais aussi pour les supports.
Changer de modèle pour être beaucoup plus dans un marketing de l'attention en créant un contenu qui le mérite ou qui est utile pour les consommateurs. Véhiculer des valeurs, faire sourire, informer, tout cela peut être considéré comme du contenu à valeur ajoutée.
Alors, toutes ces nouvelles idées vaut-elles vraiment le coup ? Je reste assez dubitative sur cette question.

5 déc. 2012

I've got my VISA PVT


 

IUC: 89963220

No demande: W300391949
Indiquez ces numéros quand vous correspondez avec notre bureau.

Madame Cécile Camille Denise CALMES,
Veuillez trouver, dans le document ci-joint, de l'information relativement à votre demande.

Ambassade du Canada
Service des visas
37, avenue Montaigne
75008 Paris
France
www.france.gc.ca
www.cic.gc.ca

Let's goooooo!

 
 

Jonathan Franzen et son amérique

Neuf ans après Les Corrections, paru à New York en 2001 et vendu à quelque trois millions d'exemplaires dans le monde, le troisième roman de Jonathan Franzen, Freedom a marqué le retour spectaculaire de l'auteur (né en 1959) sur le devant de la scène littéraire américaine. 

Magnifique roman familial, portrait puissant et pertinent de l'Amérique du début du XXIe siècle portant en filigrane une méditation profonde sur l'expérience humaine dans le monde contemporain, Freedom est une œuvre tout ensemble intimiste, attachante, et formidablement ample et ambitieuse. Qui dessine, sur trois décennies, la destinée d'une famille : Patty et Walter Berglund, leurs enfants, Joey et Jessica, autour d'eux quelques personnages satellites. Jonathan Franzen est-il le « grand romancier américain » d'aujourd'hui, ainsi que l'affirmait il y a un an Time Magazine, affichant à sa une le portrait de l'écrivain ?

"Ma honte, je l'ai mise dans ce roman, j'écris pour la petite partie de l'humanité qui ne se satisfait pas des distractions."Jonathan Franzen a été consacré "Great American Novelist".



On lira donc "Freedom" pour ce qu’il est : le tableau d’une « Amérique patchwork » (dixit Libération) qui embarque "une théorie de sujets fétiches, tous déjà plus ou moins éprouvés dans ses livres précédents : famille, dépression, environnement, contexte politique". Et aussi "un monument de réalisme littéraire, complexe, terriblement ambitieux" (dans Le Nouvel Obs).
Mais on saura aussi que la "saga écolo de Walter" n’est pas anecdotique pour Jonathan Franzen, qu’il y a mis tout ce qu’il connaissait de ce monde très spécial des farouches militants environnementalistes américains. 
Ce roman qui a enchanté les américains et qui nous dépeins a merveille l'état actuel du pays est un grand moment de littérature. Une plume (la traduction française) qui vous laisse en alène aux fils des pages et surtout une histoire où chacun d'entre nous peut s'y retrouver.

1 déc. 2012

Au Baroudeur - Faidherbe

Déjà Décembre ! Vivement les vacances de Noël et mon voyage à Séville...

Mon café préféré et à dix minutes à pieds du 276 boulevard Voltaire. J'adore tout particulièrement cet endroit comme j'ai l'habitude de voir mes amis : Gabrielle, Aline, Julie, Clémence, Anna, Alex & Dina... Tous m'ont retrouvé pour un chocolat chaud, une bière ou un café.
C'est un peu idiot, mais, je m'y sens bien. J'adore la place de Faidherbe, le kiosque à journaux, la bibliothèque pas très loin, le marché U... L’atmosphère est familiale, détendue et calme.
Mon petit coin de paix et un peu mon chez-moi.

L'intérieur du café est tout en bois, les fauteuils confortables... Rien n'est vraiment extraordinaire mais ce café est devenu mon lieu de détente et de rencontre pendant ces derniers mois qu'ils me restent à Paris.