18 déc. 2012

Etre placeuse au Parc des Princes...

  • C'est voir des joueurs qui coutent beaucoup, beaucoup d'argent.
  • C'est voir des supporters qui dépensent beaucoup d'argent.
  • C'est voir des matchs de foot gratos même si on n'aime pas le foot.
  • C'est entendre l’hymne national de la capitale française : "Enculé, Enculé" 
  • C'est courir dans les tribunes avec des espaces tellement étroits que c'est à se demander si l'architecte avait compris que des sportifs iraient dans ce genre d'endroit.
  • C'est raquetter les supporters.
  • C'est se taper la ligne 9 de bout en bout.
  • C'est porter un manteau orange en taille L.
  • C'est voir Hélène, la copine placeuse avec un humour absolument unique !






14 déc. 2012

Starbucks: White Chocolate Mocha Coffee


Trop bon, trop bien, trop cool. Souvenir de cet après-midi glacial à SF avec Andrés. Mon premier Mocha White Chocolate.  Moi, qui ne sais jamais quoi prendre dans ce genre d'endroit même après avoir travailler plus de 3 mois chez Gloria Jeans, à Cork !
En France, Starbucks est trop cher. Je n'ose jamais y aller et pour les raisons citées ci-dessus.
Dépenser 4 euros pour un café, c'est du vol.
Pourtant, aller chez "Starbucks" avec Bridgette et Julie, un dimanche soir lorsqu'il fait 2°C dehors, c'est un pur moment de plaisir. De détente, de fous rire et d'évasion...
Merci Starbucks pour tes cafés et ton côté "exotique américanisé"!


Fuck SP


Je n'ai jamais autant détesté la politique d'une entreprise. Notamment, le département de la production, où les employées ne sont pas reconnues pour l'ensemble de leur taches ni par les dirigeants ni par les autres départements. 
L'athmosphère pesante, stressante et tellement étrange d'une entreprise de "mode" me donne d'avantage l'envie de travailler dans un monde plus masculin et où les valeurs seront plus en accord avec mes principes.
Le transport, l'aéronautique, la médecine, l'énergie... Autant de groupes où je pourrais vraiment apporter quelque chose.
Malgré, le fait que nous soyons les dernières personnes à réaliser et à mettre en ligne ces fameuses ventes, je trouve pitoyable et terrible le fait d'être uniquement vues comme de parfaites idiotes. Je reconnais parfaitement que le poste n'est pas glorieux. Je ne suis jamais arrivée dans l'objectif de prouver quoi que ce soit. Ce que j'ai pourtant du mal à comprendre c'est comment de telles personnes peuvent être manager, stupides, faux-cul, sans aucun mérites et si prétentieuses.




12 déc. 2012

Let's dream a little dream of me



Traveling is the most thrilling experience ever. You never know where or with who you are gonna end up, who you're gonna meet, what you're gonna see or discover. All these things are little hidden jewels and memories which are gonna fill up your heart and mind for the rest of your life.
More, friends you meet on your way are unforgettable. Personnally, every time, I travel somewhere, I find myself never wanting to leave, like San Diego for instance, but home will always be home. 
And, now, I get to discover amazing places, in the other side where it's very cold. This new step is for my life, and I am thankful to have this opportunity. 
Life is what you make it, big hearts and smiles is the best option.

There is a language older than words. It is the language of bodies. Body on body, wind on snow, rain on trees, wave on stone. This is the language of my dreams.
  














11 déc. 2012

The Spanish & his French. The French & her Spanish


Je me suis toujours demandé si je pourrais reproduire la même complicité qu'ont mes parents. L'amour inconditionnel qu'ils ont l'un envers l'autre mais surtout cet amour qui a pu traverser toutes ces années. S'aimer et se soutenir dans tout les moments de la vie. Le mariage n'est-il pas fait pour adoucir la vie de son partenaire ?

L'ordre des choses serait qu'aujourd'hui, je trouve, LA personne qui pourrait venir compléter ce chemin de vie et reprendre le schéma qui m'a été transmis.

We'll see!



9 déc. 2012

Une après-midi avec Bridgette

J'ai retrouvé Bridgette et sa copine Julie (originaire de San Diego!) sur l'avenue Haussman, cette après-midi. Un dimanche entre filles.
Après avoir zigzagué entre les touristes et les parisiens qui étaient venus voir les décorations de Noël, nous sommes montées au 6e étage du building. Avant cela, nous avons admirer le magnifique sapin des Galeries. Très luxueux. (En même temps, nous étions au milieu des marques de luxe).
Malgré mon aversion pour la foule, cette vue valait vraiment le détour. Le temps était assez dégagé même s'il faisait assez froid.
Ce n'est pas aussi extraordinaire qu'au du Sacré-Cœur, mais il est toujours agréable d'admirer les toits de Paris.
Julie a tenu à prendre un chocolat chaud chez Angelina et nous sommes redescendues tout en papotant de tout et de rien. Cette fille est terriblement amusante, chaleureuse et pleine de vie.
Ce qui est chouette avec mes copines américaines, au delà, de parler anglais et être de fait, un peu "dépaysée", c'est d'avoir le sentiment que je suis proche d'Andrés. C'est aussi, un bon moyen de m'évader et d'oublier les français qui m'exaspèrent. (Sans prétention aucune.) J'ai l'impression de revivre réellement mes souvenirs de cet été. Puis, Andrés me parait un peu moins loin avec elles.

Cependant, il n'y a pas que cela. Je ne sais pas si je peux qualifier Bridgette comme une amie proche même si j'ose lui confier beaucoup de choses. Aussi, nous n'avons pas tellement l'occasion de nous voir souvent. Elle est pourtant une femme que j'admire beaucoup. Intelligente, drôle et réfléchie. J'aime la personne qu'elle est, à la fois simple et sophistiquée. Réservée mais très amusante... Curieuse de tout et pleine de richesse. Elle a aussi ce chemin de vie qui me fait envie. Son amour pour Adam, le couple qu'ils forment ensemble, sa carrière en tant qu'architecte... En résumé, lorsque je l'a vois, j'aimerais que l'on pense à moi de cette même manière.





 





8 déc. 2012

Are you wasting your life with anyone else?

The person you met in the metro needs not necessarily be The One. But what if he is The One?
Are you wasting your life with anyone else? To live somewhere else and to work very hard for a job that you even do not really like?

You have to make THE choice.
This fucking choice.
Even if, you are afraid to have a broken heart after.

How could you survive, then? Are you strong enough?

These different choices are showing us how being young is not the paradise we are encouraged to remember, but a world of frustration, unhappiness and embarrassment. Apart from everything else, "my love story" is a reminder of the awful fact that all choices are permanent, to some degree. Life cannot be rewound and done over. I would qualify this as a grownup love story without any craziness.
Except to leave my parisian and comfy life.

I recently read, relationship experts estimate that the chances of meeting someone in your lifetime that you fully connect with on a spiritual, intellectual, and physical level are one in 2.3bn, making the geographic proximity of the soulmates nothing short of astonishing.

I am actually situated between the happiness to live my dream and the fear to have completly wrong. 

8th of December: 20 days.
2 months.
29th of March.

6 déc. 2012

Publicité intrusive : inefficace ou contre productive ?


La publicité intrusive, qui ne s'est jamais énervé contre ça ?
Vous êtes sur Youtube... et juste avant, il y a cette publicité qui est des fois plus longue que la petite vidéo que vous souhaitiez regarder.
D'autres sites comme Canal Plus sont encore plus vicieux puisque si vous coupez le son ou si vous changez d'onglet la pub se met en pause et donc votre programme ne démarre pas.
Dans un sens c'est logique, il faut bien gagner sa croute et la pub doit se faire d'une manière ou d'une autre mais sincèrement ces pubs intrusives fonctionnent-elles vraiment ?

Ne seraient-elles pas justement contre-productives car j'ai tendance à détester la marque qui me dérange et qui m'oblige à lui prêter de l'attention de cette manière.

1. Le contenu : parfois lorsque la publicité est cool, cela ne me dérange pas voire je l'a regarde avec plaisir (mais c'est trèèès rare).
2. L'intrusion poussive… qui énerve profondément.

Je trouve néanmoins cela intéressant qu'une publicité puisse être contre productive.
Investir pour être détesté, c'est un nouveau paradigme…!

L'important dans tout cela est de comprendre ce que cela signifie pour les marques mais aussi pour les supports.
Changer de modèle pour être beaucoup plus dans un marketing de l'attention en créant un contenu qui le mérite ou qui est utile pour les consommateurs. Véhiculer des valeurs, faire sourire, informer, tout cela peut être considéré comme du contenu à valeur ajoutée.
Alors, toutes ces nouvelles idées vaut-elles vraiment le coup ? Je reste assez dubitative sur cette question.

5 déc. 2012

I've got my VISA PVT


 

IUC: 89963220

No demande: W300391949
Indiquez ces numéros quand vous correspondez avec notre bureau.

Madame Cécile Camille Denise CALMES,
Veuillez trouver, dans le document ci-joint, de l'information relativement à votre demande.

Ambassade du Canada
Service des visas
37, avenue Montaigne
75008 Paris
France
www.france.gc.ca
www.cic.gc.ca

Let's goooooo!

 
 

Jonathan Franzen et son amérique

Neuf ans après Les Corrections, paru à New York en 2001 et vendu à quelque trois millions d'exemplaires dans le monde, le troisième roman de Jonathan Franzen, Freedom a marqué le retour spectaculaire de l'auteur (né en 1959) sur le devant de la scène littéraire américaine. 

Magnifique roman familial, portrait puissant et pertinent de l'Amérique du début du XXIe siècle portant en filigrane une méditation profonde sur l'expérience humaine dans le monde contemporain, Freedom est une œuvre tout ensemble intimiste, attachante, et formidablement ample et ambitieuse. Qui dessine, sur trois décennies, la destinée d'une famille : Patty et Walter Berglund, leurs enfants, Joey et Jessica, autour d'eux quelques personnages satellites. Jonathan Franzen est-il le « grand romancier américain » d'aujourd'hui, ainsi que l'affirmait il y a un an Time Magazine, affichant à sa une le portrait de l'écrivain ?

"Ma honte, je l'ai mise dans ce roman, j'écris pour la petite partie de l'humanité qui ne se satisfait pas des distractions."Jonathan Franzen a été consacré "Great American Novelist".



On lira donc "Freedom" pour ce qu’il est : le tableau d’une « Amérique patchwork » (dixit Libération) qui embarque "une théorie de sujets fétiches, tous déjà plus ou moins éprouvés dans ses livres précédents : famille, dépression, environnement, contexte politique". Et aussi "un monument de réalisme littéraire, complexe, terriblement ambitieux" (dans Le Nouvel Obs).
Mais on saura aussi que la "saga écolo de Walter" n’est pas anecdotique pour Jonathan Franzen, qu’il y a mis tout ce qu’il connaissait de ce monde très spécial des farouches militants environnementalistes américains. 
Ce roman qui a enchanté les américains et qui nous dépeins a merveille l'état actuel du pays est un grand moment de littérature. Une plume (la traduction française) qui vous laisse en alène aux fils des pages et surtout une histoire où chacun d'entre nous peut s'y retrouver.

1 déc. 2012

Au Baroudeur - Faidherbe

Déjà Décembre ! Vivement les vacances de Noël et mon voyage à Séville...

Mon café préféré et à dix minutes à pieds du 276 boulevard Voltaire. J'adore tout particulièrement cet endroit comme j'ai l'habitude de voir mes amis : Gabrielle, Aline, Julie, Clémence, Anna, Alex & Dina... Tous m'ont retrouvé pour un chocolat chaud, une bière ou un café.
C'est un peu idiot, mais, je m'y sens bien. J'adore la place de Faidherbe, le kiosque à journaux, la bibliothèque pas très loin, le marché U... L’atmosphère est familiale, détendue et calme.
Mon petit coin de paix et un peu mon chez-moi.

L'intérieur du café est tout en bois, les fauteuils confortables... Rien n'est vraiment extraordinaire mais ce café est devenu mon lieu de détente et de rencontre pendant ces derniers mois qu'ils me restent à Paris.


26 nov. 2012

Autopsie du couple

A travers toutes les époques confondues, il y a l'autopsie assez universelle des histoires d'amour, au sens où la littérature et le cinéma modernes l'envisagent. C'est-à-dire essentiellement comme un mirage. Pourtant, on continue de croire, dans nos sociétés, qu'il est toujours possible de créer la famille idéale. Non pas comme dans les pays en développement où les populations ne cherchent qu'à survivre et se reproduire. Ce concept réducteur me laisse perplexe quant à savoir si cette population n'est-elle pas plus heureuse que nous le sommes ?
Je ne suis pas assez documentée pour l'affirmer et surtout je n'ai pas étudié les phénomènes de société et la sociologie. Ce que je cherche seulement à comprendre c'est de quelle manière peut-on vraiment être heureux dans un couple ?
Ne nous méfions-nous pas un peu trop les uns des autres ? Ne sommes-nous pas juste trop égoïstes ?
Quel est le secret d'un couple pour qu'il dure et qu'il soit heureux ?

"Le vide sans espoir d'un avenir"

Quelle est la position de la femme dans les couples d'aujourd'hui ? Et, pour ceux qui sont internationaux ? Sont-ils plus exposés à l'échec ?
De plus, ai-je des prédispositions à devenir névrosée ?
Appartiendrais-je aux personnes qui ont des regrets toutes leur vie ? Montréal où la ville de tous les possibles. Ce pays où nous avons formulé notre désir de bonheur. L'agitation que l'on fait tout autour et ce sentiment de la vie qui défile et qui se referme sur moi. Andrés, sauvera-t-il son rôle, ne serait-il pas lâche ou superficiel ? Et moi, je serai une martyre sur l'autel du patriarcat. L'autre architecte de l'enfer.
Glauques propos qui n'auront peut être même pas le temps de faire surface.
Cette vie peut-elle vraiment être belle ? L'humanité ne cherchent-elles pas qu'à se replier dans l'horreur et l'abnégation de gentillesse pour mieux survivre ?
Les gentils ne gagnent rien et le conformisme reste pour toujours l'unique vainqueur.


25 nov. 2012

Concert de Rodrigo y Gabriela

Le concert était vraiment génial, pas trop long et j'étais super bien placée. La première partie ressemblait à la Jason Mraz en moins bien. Alex... something.

Malgré le fait que j'y sois allée seule, je ne me suis pas ennuyée. Ce duo mexicain est vraiment talentueux, le concept n'est pas trop soporifique et ils ont une énergie incroyable. Rodrigo a compris qu'il était un peu le sex appeal du groupe, enlevant son T-Shirt à la fin du concert !
La musique très latino et influencée par le rock, le jazz, le folk et le metal m'ont évidemment fait penser à Andrés.
J'ai connu ce groupe en Irlande. Richie et Eddie étaient de grand fans vu que le groupe sort son premier album en Irlande en février 2006 et arrive directement numéro un dans les charts irlandais. 

La majorité des fans était des jeunes de plus de 30 ans, venant d'horizon assez divers. J'avais un couple de vieux bourgeois parisiens. Ils étaient calme hormis le fait que la vieille avait une odeur... particulière.

La déco est le point faible (suivant nos codes français), l'affiche, la pochette des albums... wtf avec les créa? Je ne pense pas qu'il y ait une personne dans la salle qui soit emballée par leurs colonnes aux symboles assez bizarres et un peu vieux jeu.

A côté de moi, une famille de 4 enfants assistait au concert. Je me suis immédiatement demandé si moi, en tant que mère, j’emmènerais mes enfants si jeune voir un tel concert.
J'ai réussi à me détendre et oublier le fait que ma journée avait été une fois de plus "insurmontable surmontée". Vais-je réussir à passer les deux mois qui me reste sans trop d'encombre ? J'avais pleurer aux toilettes pour de bon.
Grâce à ce groupe, j'ai pu laisser mon esprit divaguer sans honte, c'est aussi cela qui a fait du bien. Première et certainement dernière fois que je mettais les pieds dans ce Zénith de Paris, et on peut dire que ce concert tombait à point nommé.



21 nov. 2012

Shabbat שבת

Vendredi c'est Shabbat.
Morgan m'a invité dans sa famille à fêter cette fameuse et Mon Dieu, quelle famille !
J'ai tout simplement adoré malgré la fin de semaine plutôt difficile et le fait d'être propulsée au sein d'une famille inconnue.
Ce qui m'a tout de suite frappée, c'est leur ouverture d'esprit et leur disponibilité. J'ai pu m'intégrer tout de suite, chose qui chez nous aurait prit beaucoup plus de temps. (Sans parler que ce type d'invitation n'aurait pas été accepté si facilement.)

Ainsi, j'ai pu rapidement avoir un aperçu des traditions et prières.
Chacun passe à table et une personne distribue des petits livrets. Chaque livret est en hébreux mais aussi en phonétique (Halleluia!).  Les hommes portent la kippa et se lèvent pour réciter. Ensuite, un verre de vin tourne à table. Il ne faut boire qu'une seule gorgée et cela va du plus ancien au plus jeune. Après, on doit se laver les mains et ne plus parler jusqu'à la distribution du pain.

Pourtant, s'il y a une chose que je retiens entre toutes pendant cette soirée, c'est leur état d'esprit. La manière de s'exprimer, de se comporter... Une attitude qui les caractérise bien et qui démontre à quel point ils sont soudés, attachés à leur racines, extravertis mais aussi très ouvert sur les autres.
Je n'ai pas retenu tout ce qu'il me fallait savoir mais j'ai me souviendrais de cette soirée.


Ndrl : le jour de repos assigné au septième jour de la semaine juive, le samedi, qui commence dès la tombée de la nuit, le vendredi soir.




19 nov. 2012

Sugarplum Coffee Shop avec Bridgette

Dimanche, en début d'après-midi, j'ai retrouvé Bridgette dans le 5e. Un coin où je n'ai pas tellement l'habitude d'aller. C'est à l’entrée du quartier latin de Paris, rue Cardinal Lemoine. A l’intérieur de ce coffee shop qui fait le coin de la rue, des tables de toutes tailles et de tous styles accueillaient déjà pas mal de personnes. A la caisse, vous pourrez admirez ces gros gâteaux de mariage, ou bien des cheesecake, scones à la banane, et bien d’autres gourmandises.

Elle avait invité une amie américaine, Julie, qui est originaire de San Diego ! Cette Julie était assez extravertie et nous a bien fait rire. On a bavardé pas moins de trois bonnes heures. D'absolument tout, du visa, des problèmes de santé qu'à eu Bridgette, du gouvernement américain, de la France, des voyages, d'Adam, d'Andrés...
On a même un peu parlé en français !
Quel bon moment, mais j'étais une fois de plus très fatiguée. 


18 nov. 2012

La différence s'appelle l'amour

Il me manque de plus en plus et j'ai tellement peur de ces lundis matin. Toujours l'impression que cela va être tellement dur à gérer et long, long, long, long...
Les jours sans fins.
Que le bout est inaccessible.
Je déteste tellement ce job.
Puis, tu l'aimes et ensuite, ça change, cet amour n'existe plus. Reste que les habitudes.
J'aurais déjà envie d'être à l'amour inconditionnel, de griller les étapes et d'être déjà en train de vivre ces précieux moments qui ne sont pas éternels.
Avoir le luxe de penser qu'il est à l'autre bout de la ville et que tant pis s'il rentre tard, s'il est avec ses amis ou qu'il n'a pas le temps. Qu'il est là, dans un rayon de 50 kms.
Qu'à un moment je pourrais l'embrasser et être dans ses bras.
Mais vraiment,  je me moque si cela s'estompera. Qu'importe si on divorcera, qu'importe qu'il voit d'autres femmes et qu'importe s'il ne voudra plus jamais me voir.

Qu'au moins je sois déjà avec lui.

Me réveiller auprès de lui tous les matins.




Le chemin

Je n'ai pas rougi de m'être trompé de route mais de ne pas avoir changé assez tôt pour arriver au but.

15 nov. 2012

Visa PVT Canada

Un des plus beaux jours de ma vie ! J'ai reçu le précieux mail qui m'annonçait que mon dossier avait bel et bien été accepté. Quel soulagement ! Ma vie en dépendait un peu... Je suis tellement heureuse. A moi, cette nouvelle vie et ces nouveaux challenges. Ce prochain chapitre qui m'apportera, je l'espère, beaucoup de bonheur et tout ce dont j'ai toujours voulu avoir.

14 nov. 2012

Privacy

Le manque d'intimité. Partout. Dans le RER bien sur. Au bureau aussi et à l'appartement. Je ne me sens pas tranquille et complètement libre de mes gestes nulle part.  Quentin qui ne ferme jamais sa putain de porte et Élodie qui jette constamment un œil sur mes écrans. S'en est vraiment déconcertant, fatiguant et énervant.
Je réalise à quel point, j'ai besoin de mon intimité. Notamment, ce weekend où Quentin à enfin levé les voiles.


13 nov. 2012

The living proof

Une des plus belles preuve d'amour que je n'avais jamais reçue.

What am I going to do for u in Montreal?

I'm not a good cooker, I'm a disaster in the house. Sometimes I'm not funny because I'm in a bad mood. Sometimes I'm gloomy and grumpy. But you know all that already and even that you love me.

All that I can say is that I'm going to make u love me even more. I'm going to love u and listen to you and look after for you everyday. Trying to make you happy every second of our life together.

Is that better?





12 nov. 2012

Le Destin

On dit que nos vies passent si vite.
Il parait que l'on doit absolument vivre le maximum avant nos 30 ans. Faut-il croire au destin ?
Si je n'avais jamais été voir Elina à Valence ou même si je n'avais jamais été en Australie. Il n'y aurait pas eu cet avion. Ou même si je n'étais pas monté dans cette rame de métro à ce moment précis.
Quel aurait été mon autre destin ?

Try to stay

Le vrai amour, l'unique, existe-t-il ? Je ne sais pas si je vais réussir  à obtenir ce visa, je ne sais même pas si je suis vraiment faite pour cette vie là. Je n'arrive plus à déterminer si j'ai envie de le faire vraiment. J'ai peur et je ne sais pas si tout cela en vaut la peine.
Effectivement, je rêve de partir. Mais est-ce qu'Andrés sera assez gentil avec moi ? N'est-il pas trop macho ? Est-il assez respectueux ?

Il va me falloir tout construire à Montréal. En même temps, j'en suis ravie et très excitée. Mais, j'ai peur d'Andrés, de ce qu'il pourrait faire. De mes sentiments et de ce dont je peux être capable. Le mal qu'on pourrait se faire et les toutes ces choses dont je n'arrive jamais à expliquer convenablement.
Être loin des gens que j'aime, de ceux qui comptent et qui pourraient me protéger

Puis, il y a les nombreuses incompréhensions, nos langues, nos cultures...

Est-ce qu'il vaut vraiment la peine de tout ces sacrifices ? Vaut-il vraiment ce grand départ ? Acceptera-t-il mes innombrables inquiétudes, mes doutes, mes défauts et surtout pourrait-il me donner l'espoir d'une vie paisible, heureuse remplie d'amour et de voyages. Et non pas de destruction, de haine et de poursuite de pouvoir.

11 nov. 2012

La Distance

La distance avec les gens qu'on aime n'est pas toujours évidente. Notamment lorsqu'on est seule depuis un bon moment. Avec maman qui est malade et Andres qui vit à plus de 10 000 km, je me demande un peu pourquoi je suis obligée de subir cela. Bien sur, j'y suis habituée mais cela ne veut pas dire que je sois capable de vivre sans eux pendant très longtemps.

On attend avec impatience des choses qui n'arrivent pas et je me rend compte qu'il n'y a que moi qui en aie vraiment besoin. Partant de ce constat, je pense que ce besoin ne va que dans un sens. wtf.

Heureusement que je travaille beaucoup (avec la peste) et que je suis bien entourée. A ne pas nommer la coloc bien entendu. Quoi que...
Mais si ça se trouve, rien ne marchera et c'est cela qui m'inquiète le plus. Par ailleurs, Andrés, n'est peut être pas du tout celui dont j'ai besoin. Il ne semble pas avoir la capacité et surtout l'envie d'empathie. Ou est-ce moi qui ne suis pas assez réaliste.
J'essaie de tout planifier, d'être assez sérieuse mais je me rend compte de mon manque de discernement et de professionnalisme dans de nombreux point.
Pour faire court, je suis complètement effrayée de ce qui pourrait se passer si je n'obtiens pas le visa et si je n'arrive pas à rembourser ces 200€ par mois. Je suis tiraillée entre le fait d'avoir envie de vivre quelque chose partout mais surtout pas ici. Et, le fait de remplir mes devoirs.

10 nov. 2012

Le dîner keolien

Hier soir, j'ai dîné les anciens contrat pro de chez Keolis. C'était vraiment sympa même si j'étais complètement épuisée. J'avais l'impression de flotter un peu au dessus de la table à cause de la fatigue et du vin. Mais, qu'est ce que c'était sympa. On s'entendait bien quand on y pense. Mais surtout on a tous fait en sorte de se retrouver ce qui signifie beaucoup.
De fait, j'ai eu une petite pensé pour Frédéric et Michel bien entendu.
Avant de partir, j'espère pouvoir les revoir une dernière fois. Si je pars.

5 nov. 2012

Quand ta boss est tyranique

Je ne sais pas si c'est à cause du fait d'avoir été choyée par Michel et d'avoir eu cette chance de vivre une année dépourvue de tout stress. Mais, aujourd'hui, je me rend compte à quel point j'étais chanceuse. Notamment, le fait de le "payer" via Elodie. Est-ce que je mérite vraiment d'avoir une chef pas du tout sympa ? Est-ce moi qui ne comprends rien et qui suis trop stupide ? Mais quelle femme déplaisante, arrogante et dans un sens dénuée de toute intelligence.
Par ailleurs, vivre cette courte expérience me permettra sans doute d'être plus forte et de ne pas commettre les mêmes erreurs plus tard.

1 nov. 2012

San Francisco

Frisko. "Sur la route", dans l'avion, sur la plage et pas encore terminé.

Jamais je n'avais pensé cela d'une ville, d'un lieu. Cette envie de vivre complètement et avec bonheur à Melbourne ou Londres et encore moins à Paris.

S'il y a donc bien une ville où j'aimerais vraiment habiter c'est SF.
La ville est absolument parfaite, grande, culturelle et trop mignonne. Elle offre tout ce dont on peut chercher. 
Mais il n'y a pas que ça. C'est lors de ces 4 jours que je suis vraiment tombée amoureuse d'Andrés. Je m'y suis sentie si bien avec lui et j'ai tellement aimé toutes les choses que l'on a partagé. Cela doit un peu contribuer aux choses. Puis, c'est un peu comme si ces 3 semaines passées aux US pouvaient être résumé en ces 4 jours.

Enfin, lors du vol aller, il y a eu ce truc avec la fille qui était assise à côté de moi. Inexplicable. Certainement encore un lien imaginaire qui me portait vers Andrés. De fait, je rapporte tout ce qui m'est possible. La fille de l'avion et SF.
Peut être qu'un jour les choses seront absolument parfaites et que j'aurais la chance d'habiter le reste de ma vie dans cette ville de tous les possibles. Ou alors à défaut, j'y retournerais comme pour une sorte de pèlerinage.

31 oct. 2012

Anniversaire

Deux ans que j'avais créé ce blog. Au même endroit.
Les choses ont bien changées depuis.

Coffee Break in Spanish

Grâce à Bridgette, j'ai pu commencé mes "leçons", ce sont surtout des podcast qui "rafraichissent" mes vieilles bases d'espagnol. Le concept est amusant et pas trop prise de tête. Notamment, les soirs où j'ai passé une journée terrible au bureau.
Ce que j'aime par dessus tout, c'est de les suivre en anglais puisque ces cours sont destinés aux anglo-saxons.
Et, j'attends toujours un mail de la bibliothèque pour la méthode Assimil vivement conseillée par la cousine... Ils ont dû m'oublier.
En tout cas, je ne sais pas si cela apportera un grand changement, mais l'idée est là.
A suivre les résultats lors de la mi-décembre!

30 oct. 2012

Le voisin

Quelle chance d'avoir un voisin sympa et surtout à qui parler lorsque les choses deviennent un peu compliqué. Etant donné que le coloc n'est pas très ouvert d'esprit et complètement renfermé sur lui-même. Je pense notamment qu'il n'est pas vraiment fait pour vivre en coloc. D'autant plus avec moi.
Je n'ai pas l'énergie pour faire en sorte que les choses s'améliorent ni l'envie vu que je pars dans moins de 5 mois, à présent.

(...) Oups devrais-je rajouter.

29 oct. 2012

Le job de rêve


Depuis plus d'un an, je m'en voulais de ne pas être écrasée par le travail. Je trouvais que j'avais toujours de la chance de ne pas souffrir comme certains stagiaires chez Publicis ou comme Raja chez Keolis. Je crois que maintenant, je suis en train de vivre ce qu'il me fallait absolument vivre : travailler - travailler - travailler. Ma responsable est horrible, exaspérante et insolente. Mais, au fond, j'ai le sentiment qu'il était temps que je vive quelque chose de difficile pour me renforcer et être prête à être efficace, mature et responsable pour mon prochain poste à Montréal.

Pourtant, le plus difficile est d'apprendre à supporter sans trouver cela injuste et surtout inutile. Il ne me reste que 3 mois après tout. 

28 oct. 2012

Les dimanches soirs

D'habitude, j'aime bien les dimanches soirs. J'en profite pour faire les petites choses qui me relaxent comme cuisiner, écrire, lire et appeler tout le monde... Mais, le fait de savoir ma maman toute seule, à l’hôpital me rend profondément triste et je n'ai pas du tout le cœur à rire. J'espère vraiment que les choses vont s'améliorer très vite.

27 oct. 2012

Paris will be always Paris

Cela fait un peu plus de trois semaines que j'ai commencé mon nouveau job chez Showroom. C'est à la Plaine St Denis donc tous les soirs, lorsque je rentre, je me sens heureuse de vivre à Paris ! Je ne pensais pas un jour avouer que d'habiter en pleine ville serait une vraie source de bonheur.